Tête à tête: l’interview-vérité de Bertrand de L’Escaille, le héros des Secrets du Phénix

tête à tête avec Bertrand de L'Escaille
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Je vous propose de partir à la rencontre de Bertrand de L’Escaille. Lisez son interview. Dans ce tête à tête inédit, le héros des Secrets du Phénix vous dévoile des informations capitales sur sa personnalité, son histoire, son auteur et son avenir.

— Bonjour Bertrand de L’Escaille.

— Bonjour.

— Vous êtes nouveau dans le monde des thrillers historiques. Qui êtes-vous et d’où vous venez ?

— (Petit rire gêné) Vous commencez par une question bien difficile…

— Pourquoi ?

— Avant cette aventure, j’avais une idée bien précise de qui j’étais et j’avais conscience de mes qualités et assez peu de mes défauts. Même si une petite musique de fond, un refrain lancinant qui se baladait dans ma tête, me faisait douter par moments. Les événements que j’ai vécus ont profondément remis en cause l’image que je me faisais de moi-même. Plus que l’image : ils ont changé qui j’étais.

— En mieux ?

— La découverte des secrets du projet Phénix m’a touché dans ce que j’ai de plus intime. J’ai vécu des événements dramatiques qui m’ont permis de me révéler à moi-même et comprendre le sens que je donne à la vie. Quelle ironie !

— Vous semblez déstabilisé. Pouvez-vous quand même nous en dire un peu plus sur vous ? Nos lecteurs ne vous connaissent pas encore très bien.

— J’ai vingt-trois ans et je suis diplomate au service de la Belgique. Au début du roman, je suis en poste à Paris en qualité d’attaché de légation.

— C’est le grade le plus bas de la carrière diplomatique.

— En effet. Je ne suis qu’au début de ma carrière, mais Paris est un poste prestigieux. Attaché d’ambassade à Paris à vingt-trois ans, c’est assez prometteur.

— Votre nom de famille n’est pas étranger à votre succès. Votre père Victor de L’Escaille était ambassadeur de Belgique en Grande-Bretagne. Il a un peu contribué à votre fortune, non ?

— Je n’ai pas choisi ce nom. Je n’en suis pas responsable. Du reste, il faut savoir profiter des avantages qu’offre la vie. J’ai la prétention de croire que je possède les qualités requises pour faire un bon diplomate.

— Ce n’est pourtant pas ce que pense l’ambassadeur, votre patron …

— J’ai commis des erreurs, d’accord ! Je reconnais qu’au début de l’aventure, mon comportement n’était pas idéal. Je m’aperçois à quel point je passais pour un jeune prétentieux qui n’a pas voulu voir les signes annonciateurs de problèmes. Et ces erreurs, avouez que je les paie cher tout au long du roman ! Jusqu’au dernier instant…

— Vous en voulez à votre auteur de vous faire subir autant de tracas ?

— Evidemment ! Il faut être un grand malade pour faire souffrir les gens de la sorte. Vous rendez-vous compte de ce qu’il me fait subir ? Il me met un tueur aux trousses, me fait accuser d’un double meurtre que je n’ai pas commis, me fait vivre l’enfer pendant quatre jours, il met sur ma route des cadavres, un maître-chanteur, un faux médium, des scientifiques sans scrupules et une affreuse vérité qui change tout… Je suis tour à tour blessé, trahi et démoli au plus profond de moi. Si ça n’est pas du sadisme… Ce type est un fou dangereux !

— Mais il vous fait aussi rencontrer d’autres personnes intéressantes.

— Je suppose que vous voulez parler de Shang-Ti, mon cocher chinois aux ressources insoupçonnées, et Amélie (blanc…). Ce sont des belles rencontres en effet. Mais même avec elles, mon auteur trouve de quoi me torturer !

— Pensez-vous qu’il y ait des parts de lui en vous ? C’est un peu votre géniteur.

— J’ai un sérieux problème avec la notion de géniteur ! Vos lecteurs comprendront pourquoi. Je suppose qu’il a effectivement mis une partie de lui en moi. Il faut lui poser la question. Comme je le connais un peu, je dirais que je partage avec lui le sens de la justice, de la vérité et du courage. En fait, non ! C’est lui faire trop d’honneur que de lui reconnaître ces qualités ! Je crois qu’il est juste un inventeur d’histoires qui cherche à capter l’attention de ses lecteurs et leur procurer des émotions. Et tant pis si j’en suis la victime.

— Pouvez-vous nous en dire davantage sur le projet Phénix ?

— Malheureusement, je suis lié par un contrat qui m’empêche de vous en parler. Sachez simplement que même si ça n’apparaît pas tout de suite dans le récit, tout est lié au projet Phénix, dont les ramifications sont énormes et les contours effrayants. Ça va bien plus loin que ce que vous pouvez imaginer. Mais J’en ai déjà trop dit. Vous ne connaîtrez la vérité qu’à la fin.

— On n’en saura pas plus. Etes-vous prêt à repartir pour une nouvelle aventure sous la plume de votre auteur ?

— Ça dépend de lui. Je ne dévoile rien en vous disant qu’à la fin des Secrets du Phénix, je pars à Berlin, à l’occasion d’une grande conférence internationale qui décide du sort de l’Afrique. Quelque chose me dit que ce malade mental d’auteur va encore me faire vivre des aventures épouvantables là-bas.

— Un mot de conclusion pour les lecteurs du site de votre auteur ?

— SI vous voulez savoir à quel point un être humain peut faire souffrir sa créature, je vous conseille de lire Les secrets du Phénix. Et jusqu’à la fin ! Je dois reconnaître que cette histoire est menée tambour battant. Elle est pleine de surprises, de rebondissements et d’action. Je comprendrais qu’elle puisse plaire à de nombreux lecteurs. J’ai l’impression qu’on est partis pour une série d’enquêtes vicieuses…

tête à tête avec Bertrand de L'Escaille
tête à tête avec Bertrand de L’Escaille

A suivre prochainement : l’interview-vérité de Shang-Ti, le cocher astucieux de Bertrand de L’Escaille. Bien plus qu’un simple cocher, Shang-Ti est un philosophe, un voleur au passé trouble et un homme aux failles profondes.

En attendant, faites-moi savoir ce que vous avez pensé de cet interview de Bertrand de L’Escaille? Vous a-t-il donné envie d’en savoir plus sur Les secrets du Phénix ? Laissez-moi un commentaire et j’y répondrai.


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3 thoughts on “Tête à tête: l’interview-vérité de Bertrand de L’Escaille, le héros des Secrets du Phénix

  1. Tu es conscient que je risque de m’emballer et espérer inspirer la future binôme de Bertrand ?
    (T’inquiète je ne réclamerai pas de cachet pour cette folle inspiration que je viens de te donner)

  2. Mmmh hâte de découvrir les aventures de ce Bertrand de l’Escaille. Je me le figure déjà avec un visage comme on sait. Tout cela a l’air palpitant !

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