Il y a six mois, je me lançais dans la grande aventure de la publication de mon premier roman, Les secrets du Phénix, un thriller historique publié en autoédition, qui mêle suspense, mystère et Histoire dans le Paris bouillonnant de 1884.
Entre excitation et crainte, je me posais de nombreuses questions : le livre trouverait-il son public ? Les ventes dépasseraient-elles le cercle de mes proches ?
L’heure est venue de faire les comptes… provisoires.
📈 400 exemplaires vendus en 6 mois : une belle réussite en autoédition en Belgique.

Aujourd’hui, je fête la 400ᵉ vente des Secrets du Phénix 🎉.
Je m’étais fixé un objectif de 350 exemplaires, et ce seuil a été dépassé ! Selon mon amie l’IA, les chiffres moyens de l’autoédition en Belgique tournent autour de 300 exemplaires. Mon roman se situe donc au-dessus de la moyenne, avec de belles perspectives pour la fin d’année.
Voici les repères que propose l’IA pour situer un projet littéraire autoédité :
Seuil Interprétation
100 ventes Projet personnel abouti
300 ventes Bon succès local
500 ventes Visibilité régionale ou nationale
1 000 ventes Potentiel de reprise éditoriale
5 000+ ventes Véritable succès commercial
💻 Le succès de la version électronique

Les secrets du Phénix ont connu un succès inattendu pour moi, au format numérique.
Près de 33 % des ventes se sont faites en ebook. Sur Amazon, il s’est vendu deux fois plus de versions numériques que de livres brochés.
Amazon propose aussi une lecture “à la page” via l’abonnement Kindle : à ce jour, plus de 67 000 pages ont été lues, soit l’équivalent de 165 lectures intégrales, ce qui place Les secrets du Phénix dans la tranche très supérieure de cette catégorie !
Ce succès me réjouit évidemment et me pousse à accroître mes actions de promotion dans ce format.
📚 Le défi de la version papier

Le lancement d’un roman papier reste une aventure complexe. Après l’engouement initial, la dynamique se maintient grâce aux librairies locales, comme L’Oiseau-Lire à Visé ou Pax à Liège (et bientôt la FNAC, je vous tiens au courant).
La participation à plusieurs salons ou foires du livre est chaque fois une inconnue. On peut vendre beaucoup dans un petit village et très peu dans un grand événement. J’ai vécu l’expérience plusieurs fois…
Il n’en demeure pas moins que les rencontres avec les lecteurs constituent des moments privilégiés, de même que les échanges avec les autres auteurs.
💬 Des lecteurs conquis

Avec 92 avis sur Amazon et une note moyenne de 4,2/5, Les secrets du Phénix se placent ici aussi dans la moyenne haute pour une autoédition. Les retours sont enthousiastes, constructifs, et souvent empreints de curiosité pour la suite des aventures de Bertrand de L’Escaille.
De très bons retours également sur Babelio, même si je n’ai pas eu l’occasion d’insister sur cette plateforme.
En général, on peine à dépasser les 20 ou 30 commentaires, à l’exception des auteurs soutenus par une maison d’édition qui leur assure une plus grande visibilité. En autoédition, encore une fois, 92 commentaires témoigne d’un très bon retour des lecteurs.
✍️ Et maintenant ?
La promotion d’un livre prend beaucoup de temps — souvent au détriment de l’écriture. Mais pour relancer la dynamique, rien de mieux que d’écrire la suite.
Je travaille quand je peux sur Les ombres de Berlin, la suite des Enquêtes de Bertrand de L’Escaille. Certains me la réclament à corps et à cris. Je ne peux que prôner la patience : on lit plus vite qu’on n’écrit😉
Mais promis, je vous en dis un peu plus à ce sujet très rapidement…


